Politique étrangère de la nouvelle administration des USA

La Maison-Blanche a connu un changement dans le fonctionnement. Jeudi 4 février, dans le discours politique étranger de Joe Biden, il marque la rupture avec son prédécesseur. La fin du soutien américain dans la guerre, et la surprise d’accueil de 125 000 étrangers par ans, et le silence sur l’Iran font partie des principaux piliers.

le président silencieux sur l’Iran

L’Iran se précipite pour entrer dans des tractations difficiles avec la ville américaine (Washington) pour détourner les nucléaires Iraniens dont Donald Trump demandait l’accès. Joe Biden n’a pas abordé la question de l’accord de 2015. Le (46e) président de l’Amérique a cependant déclaré l’arrêt du retrait partiel des troupes de l’État — Unis, de Berlin. Il déclare le stop afin de réexaminer la posture des dépenses faites à l’étranger dirigé par le ministre de la Défense.

l’arrêt du soutien de la guerre de Yémen

Le diplomate chevronné, Timothy Lenderking est nommé émissaire du Yémen (confirmer par Joe Biden). La vente (controversé) à Ryad de munitions de précision définie après le mandat du précédent président républicain, qui contre tout continu de soutenir va sûrement être stoppé par Washington. Pour résoudre la crise,
L’État saoudien publie le fait que Ryad à notifier son soutien à la solution politique globale au Yémen et s’encourageait du faite que l’Amérique souligne le rôle des efforts diplomatiques. Et tout cela avant la déclaration de fin de soutien américain conduite par l’Arabie. La coalition militaire est dirigée par Ryad.
Notons que durant son discours, l’Afrique n’a pas été au rendez-vous. On se demande si le nouveau locataire de la maison blanche marcherait dans les pas de son prédécesseur, qui avait relégué au second rang la politique américaine en faveur de l’Afrique.